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19 janvier 2019

Art brut sur les plages grecques

Ephémère et créatif...


On ne vient pas à la plage pour l'art, pensez-vous ? Eh bien détrompez vous... Ce n'est certes pas une activité classique, on ne fait pas la tournée des galeries en maillot de bain et tong, même avec une serviette jetée négligemment sur l'épaule. Et pourtant... voici quelques exemples d'art brut et éphémère rencontré sur quelques plages grecques ces dernières années. Les auteur(e)s n'ont pas signé, les oeuvres sont toutes anonymes, et ça les rend encore plus attractives. L'art pour l'art, pas pour le business.

Première oeuvre, sur la plage de Kamares, à Sifnos. On cherchait un endroit à l'ombre pour poser notre serviette, et on est tombé sur ça :



Le genre jardin zen en moins bien ratissé. N'empêche... ça a du prendre du temps à l'artiste, d'abord de ramasser des galets suffisamment gros sur une plage de sable où ils ne sont pas en nombre, ensuite de les assembler en répartissant harmonieusement les tailles.

19 juin 2018

Clochemerle à Folegandros

Du rififi au soleil...

Il fait bon flâner le soir sur les petites places de Chora, à Folegandros. Sur chacune d'elles se trouvent quelques tavernes typiquement grecques, chacune avec ses spécialités et sa cuisine. C'est donc un plaisir de manger tantôt à l'une, tantôt à l'autre, avec quelques coups de coeur pour quelques unes où on revient plus souvent. La cuisine est savoureuse sur cette belle île.

Oui mais voilà, l'été dernier, l'un des restaurants manquait à l'appel...
On le voit sur la droite sur la photo ci-dessous, prise en 2010 :



Il s'agit de "O Kritikos" (Le Crétois). Un des restaurants historiques de Folegandros, qui passe de père en fils depuis des dizaines d'années, spécialisé dans les grillades. Toujours complet le soir, c'est dire s'il est apprécié.


L'été dernier, quelle ne fut pas notre surprise en arrivant sur la place : un grand espace vide devant O Kritikos, pas de tables éparpillées dehors, porte close. Quelle tristesse !

17 janvier 2017

Folegandros, ou autre... , les terrasses

Déliquescence de notre temps...

Je viens de terminer la lecture du dernier et excellent livre de Sylvain Tesson "Sur les chemins noirs", et il y décrit un paysage de Provence avec d'anciennes terrasses à l'abandon. Rien à voir avec les îles me direz-vous, sujet quasi exclusif de ce blog. N'empêche... Des terrasses il y en a aussi dans les îles grecques, et un passage du livre a résonné en moi. En le lisant j'ai vu défiler dans ma tête les paysages de Folégandros, Sifnos, ... de toutes ces îles montagneuses où les paysans n'avaient d'autre choix pour leurs cultures que de façonner des terrasses.

Je vous cite d'abord le passage du livre de Sylvain Tesson, et j'illustrerai ensuite ses propos par quelques photos prises dans les Cyclades. On se croirait en Grèce quand il décrit les terrasses provençales.
"Les terrassements témoignaient de la longue présence des hommes en ces versants et de leurs travaux herculéens qui avaient refaçonné le profil des reliefs. A marcher sur les calades bordées de murets, je pratiquai une forme d'archéologie vivante. Il avait fallu des millénaires pour métamorphoser ces pentes en escaliers agricoles. Quelques décennies avaient rendu les déclivités à la broussaille. La force aveugle de l'époque était cette rapidité avec laquelle elle se débarrassait des vieilleries. 
(...) Pourquoi les peintres ne s'étaient-ils pas intéressés aux terrasses abandonnées ? Il y avait là toutes les caractéristiques des Vanités du XVIIIe. Au lieu du crâne humain, de sa fleur et de son sablier, on disposait de la pierre où rampait le lierre. L'appareil symbolique était différent mais le message était le même : tout passe. L'éphémère du mur de pierre était même un peu plus triste. Car si le mur et l'homme étaient promis à la même désagrégation, le travail avait été plus harassant pour édifier le premier que pour reproduire le second."
(pages 55 et 56 de "Sur les chemins noirs")

Comme c'est bien écrit et comme l'analyse est juste ! Ils ne sont plus très nombreux les grands voyageurs aventuriers à savoir écrire comme cela et à avoir la tête si bien remplie...

Voici une illustration du propos, sur l'île de Folegandros. Les anciennes terrasses occupent la partie droite de la photo et descendent jusqu'à la mer :


9 décembre 2016

Une plante indocile nommée Câpre

Eloge de la liberté

J'ai quelques plantes fétiches, avec un gros coup de coeur pour la famille des succulentes, aéoniums en particulier mais pas que... Il en est une que j'aimais avant les aéoniums et que je continue à adorer : le câprier.
Sans savoir sur quoi ils poussaient, à part dans de petits bocaux en verre où ils baignaient dans la saumure, j'ai, depuis la plus tendre enfance, aimé les câpres que l'on met dans la cuisine, dans les salades de tomates, les plats méditerranéens, avec leur goût inimitable. Ils sont comme le disent certains maintenant "trop bons".

Et puis les séjours dans les îles grecques sont arrivés et j'ai découvert une plante qui avait une fleur magnifique, fine, élégante, de grandes étamines blanches surmontées d'un violet éclatant, une merveille de mon point de vue, et qu'on trouvait un peu partout, dans les endroits en friche, dans les vieux murs ou même les plus récents, pour peu qu'il y ait une anfractuosité où elle puisse se caler.


7 novembre 2016

Les aires de battage

Quand l'agriculture se fait "à l'ancienne"...

Il y a quelques sujets qui me fascinent plus que d'autres dans les îles grecques, et les anciennes aires de battage sont l'un d'eux. Les "alonia", aloni au singulier, émaillent le paysage des îles de manière agréable, quel que soit leur état. Elles témoignent d'une agriculture très peu mécanisée, sans émission de CO2 - bien qu'à l'époque où elles ont été construites, personne ne devait se soucier de ce point et encore moins des COP successives...
Ces "alonia" ne fascinent, va-t-en savoir pourquoi, toujours est-il que je les photographie de temps en temps, bien qu'elles aient toutes le même aspect. Quelle ne fut pas mon étonnement en voyant dans la dernière revue "You are here" de Sifnos, celle de 2016, qu'un article entier leur était consacré. Ainsi, je me sens moins seule avec ma fixette "aloni"...

J'ai déjà parlé en détail de cette publication dans mon dernier Billet d'humeur sur Sifnos, je vous laisse donc vous y référer, pour les plus curieux.
Évidement, j'ai lu l'article sur les alonia en priorité ! Bon, c'était quelquefois assez drôle, la traduction du grec en français n'a pas du être faite par une personne dont la langue maternelle est le français, et si c'est bien ce que je pense, c'est-à-dire que c'est un(e) grec(que) qui a rédigé la partie en français, je lui dit "Chapeau", il y a du vocabulaire spécifique compliqué. Par contre... si c'est un(e) français(e) qui a rédigé l'article... je confirme la baisse de niveau constatée à notre époque sur la maîtrise du français (entre autre)... 
Toujours est-il qu'il y a quelques tournures un peu bizarres dans ce texte en français, dont on comprend mieux le sens en lisant le texte en grec si on connait un peu ce langage, mais que globalement on apprend beaucoup de choses sur la manière dont les anciens grecs passaient de l'épi de céréales (blé, orge, avoine,...) sur sa tige aux grains en sac à porter au moulin (à vent, évidement).
Je vous invite à lire cet article, disponible sur internet avec le lien que j'ai donné, et à regarder les très belles photos qui l'accompagnent.

Alors, à quoi cela ressemble, une aloni ? Quand elle est bien entretenue, en usage, à ça :


8 août 2014

Billet d'humeur

Mauvaise humeur...

J'inaugure une nouvelle rubrique du blog, les billets d'humeur, pour parler de ce qui me semble positif ou négatif dans nos chères îles.
Soyez rassurés, je ne vais pas vous en faire dix par mois, mais un petit de temps en temps, sur des faits, des rencontres, des constatations, ... qui méritent d'être signalés. Aussi bien des bonnes choses - mais oui, il y en a malgré ce que nos médias veulent nous faire croire - que des plus moches - et là, c'est sûr, il en existe...

Et pour commencer... pas de chance, l'humeur est grognonne ! Cela faisait longtemps que je le gardais au chaud cet article, il mijotait, et voilà, c'est prêt. A force de passer à pied devant les carcasses de béton ou les tas de gravats, il faut bien un jour parler de ce qui fâche au milieu de nos petits coins de paradis.

Alors c'est parti, la victime expiatoire du jour sera... Folegandros. Eh oui, parler au long des messages des promenades toutes aussi belles les unes que les autres sur cette île coup de coeur n'empêche pas de garder les yeux ouverts sur ce qui est, par endroit, plus que moche, laid, détestable sur cette île, qui est représentative, heureusement pour elle à moindre échelle, de ce qui se pratique partout dans nos chères îles grecques.

La Grèce est en crise, oui, et même beaucoup plus en crise que les autres pays d'Europe du sud, mais les faits ne datent pas d'hier, et la crise ne frappe pas tout le monde de la même manière. La Grèce est un pays où la corruption est souvent présente, ce n'est un secret pour personne, mais quand on n'a pas ou peu de présence de l'état, pas de cadastre, pas de permis de construire, ça donne ça :



17 mars 2014

Folegandros, de Chora au port à pied

Sous la voute céleste...

Folegandros est une île à la "conformation" banale pour une île des Cyclades. Le port est en bas (là, j'enfonce une porte ouverte... un port au niveau de la mer, quelle banalité...), Chora est en haut... Dans les Cyclades, Chora désigne toujours le village principal de l'île - c'est fou le nombre de Chora qu'il y a dans les îles grecques, les postiers grecs doivent s'arracher les cheveux - et est, dans la très grande majorité des cas, situé sur l'un des points les plus hauts. A une époque ancienne, il fallait voir arriver les pirates, pilleurs de ressources, pour mieux s'en défendre.

Donc, Folegandros ne faisant pas exception à la règle, quand on est logé au port (Karavostassi) car les prix sont moins chers et qu'il y a une plage (de galets, mais aux eaux cristallines) très sympathique, on monte à Chora le soir pour se restaurer dans l'une des nombreuses tavernes, car c'est plus animé que le port. Quand je dis "on monte"... on prend le bus qui, pour un tarif qui doit couvrir beaucoup plus que le carburant utilisé et l'entretien, vous fait parcourir 4 km en montée en une dizaine de minutes. Le temps d'admirer tranquillement le paysage et les petites chapelles qui le ponctuent.
Et une fois le repas pris à Chora, on redescend au port. Pas si simple... il y a bien des bus, en moyenne un par heure, voire moins, mais ses horaires ne sont pas toujours ceux de notre fin de repas.
Alors... pour bien digérer, ou éviter de passer un long moment à attendre le bus si on l'a raté, je vous propose de descendre au port à pied par la route.

13 janvier 2014

Folegandros, Livadaki

Ecouter le silence...

C'est reparti pour une promenade sur l'île grecque de Folegandros, cette fois-ci dans le nord, d'Ano Meria jusqu'à la plage de Livadaki, aller et retour.

La plage de Livadaki n'est pas à proprement parler une plage paradisiaque, puisqu'il n'y a pas de sable, uniquement des galets, sur terre et dans l'eau. Mais c'est un endroit calme, que l'on ne peut atteindre qu'à pied ou en bateau. Le dernier bateau de fin d'après-midi passant à 17h30, les marcheurs se retrouvent seuls sur la plage après cette heure, et comme il n'y a pas tant de marcheurs que ça... c'est la plage idéale pour les amateurs de calme.

Un bon plan consiste à prendre le bus de début d'après-midi (vers 15h30 si mes souvenirs sont bons) de Chora jusqu'au terminus d'Ano Meria, de descendre à Livadaki à pied - cela prend environ 45 minutes avec les arrêts photos - de passer quelques moments agréables sur la plage et dans l'eau, et de remonter en calculant son coup pour être à Ano Meria au coucher du soleil. Ensuite, soit on reprend le bus vers Chora, soit on mange à l'une des deux tavernes d'Ano meria et on reprend le dernier bus qui part d'Ano Meria vers 22 heures (en septembre).

Allez, c'est parti ! La descente vers Livadaki se fait sur un beau sentier bien tracé, qui offre tout du long de superbes points de vue sur la mer et les îles voisines, et sur les collines alentour.


24 octobre 2012

Folegandros, à la recherche du poisson mystère

Enquête par des spécialistes...


La vocation de ce blog n'est pas de faire la promotion de commerces vivant du tourisme, mais il n'est pas de règle qui ne souffre au moins une exception. Et puis, il faut bien que je vous donne le point de départ de l'enquête pour en comprendre tout le cheminement.

Tout part d'une petite ouzerie à Chora, où l'on sert d'excellents mezzés et une cuisine simple mais savoureuse. Son nom est "To Goupi", Το γουπί en grec, et l'enseigne de l'établissement comporte le dessin d'un poisson. Voici le lieu, photographié de jour :


10 août 2012

Folegandros, de Chora à Aghios Nikolaos par Georgi T'Aga

Une des routes vers le paradis

Nous revoilà de nouveau sur l'île de Folegandros, pour une promenade aller-retour jusqu'à la plage d'Aghios Nikolaos.

Aghios Nikolaos se situe un peu plus loin qu'Agali (depuis Chora) et ne peut être atteinte qu'à pied ou, les jours de grosse fatigue, par bateau depuis Agali.
Pour aller à pied de Chora à Aghios Nikolaos, le mieux à l'aller est de prendre le chemin des moulins (voir le message sur ce sujet) quasiment jusqu'au bout, jusqu'au moment où on arrive sur la route d'Agali.
A ce moment, au niveau de la citerne en béton dont le haut dépasse sur la route, traverser la route et prendre le petit chemin en face qui grimpe très raide. Ne vous inquiétez pas, c'est effectivement très raide, mais cela ne dure pas...
On se retrouve ensuite sur un beau sentier, très agréable. Continuer sur le sentier, reprendre son courage à deux mains pour un autre bout de sentier raide, mais un vrai sentier grec typique comme on les aime, caillouteux à souhait et qui chemine entre deux murets.


4 août 2012

Folegandros, Chora village

Charme à toute heure...

Revenons en Grèce, à Folegandros, pour une courte visite du village principal de l'île, Chora.
Dans les Cyclades, vous ne trouverez aucun "Chora" (la ville principale porte souvent ce nom dans les îles) au niveau de la mer, c'est un village perché en haut de l'île ou pas loin du sommet, qui porte, lui, quasiment tout le temps de nom de Profitis Ilias (Le prophète Elie). Vous voyez, la géographie des îles grecques, ce n'est pas si difficile que ça...

Le Chora de Folegandros est tout petit, le tour est vite fait si on se contente de parcourir le lieu et de passer à autre chose. Mais si on succombe au charme, on s'assoit à une table de taverne ou de bar, on va chercher un jeu de backgammon et on fait comme les grecs, on commande un petit truc à boire, on entame une partie, on joue la revanche... et le temps est passé, sans heurt, sans stress, le vrai bonheur comme il n'y en a plus chez nous.

Alors je vous emmène découvrir ce qui fait que certains se sentent ici comme en un lieu privilégié où le temps ne s'écoule pas à la même vitesse qu'ailleurs. Je précise que Chora se parcourt uniquement à pied (ah ! c'est chouette, pas un bruit de voiture !), les voitures restent à attendre leur maître au parking à l'entrée du village. De toute façon, les rues sont trop étroites, il n'y a pas de place pour elles. Au moment où le village a été construit, elle n'existaient même pas.

Le bus vous déposera sur la première place. Ne rentrez pas tout de suite dans Chora, penchez vous sur le muret au bord de la place, cela vaut bien quelques pas supplémentaires.


7 juillet 2012

Folegandros, le chemin des moulins

... ou comment aller de Chora à Agali en mettant le moins possible les pieds sur la route asphaltée...

Nostalgie, quand tu nous tiens...

Il existe un itinéraire bis pour aller à pied de Chora à Agali, une voie alternative à celle décrite dans le message "de Chora à Agali par Aghios Christos". Difficile de choisir entre les deux voies laquelle est la plus jolie, les deux offrent des points de vue magnifiques sur la mer. Et au niveau temps de trajet, elles sont quasi équivalentes, 1 heure à 1 heure 30 entre Chora et Agali selon les rencontres de quadrupèdes à longues oreilles, l'envie de rester un peu à admirer les lieux, ... L'idéal est de passer à l'aller par l'une (je conseillerais le passage par Aghios Christos, plus raide pour le retour) et au retour par l'autre, le chemin des moulins en sens inverse de celui décrit. Si vous rentrez d'Agali vers Chora le soir, le coucher de soleil au loin sur l'île de Milos est un moment fort du trajet sur le chemin près des moulins.

Le début du trajet est le même : sortie de Chora en passant devant la boulangerie (vous ne pouvez pas vous tromper, il n'y en a qu'une...), passage par les anciennes terrasses,


26 mai 2012

Folegandros, de Chora à Agali par Aghios Christos

Une des voies vers le bonheur

Nous sommes de retour à Folegandros pour une des plus belles promenades à pied dans l'île. Ce n'est pas la plus longue, ni la plus difficile, mais les chemins empruntés et la vue sont superbes.

Il existe plusieurs variantes pour se rendre à pied de Chora à la plage d'Agali, une des plus jolie de l'île, avec du sable, de l'eau très claire (comme partout à Folegandros...) et quelques cailloux dans l'eau.
La promenade d'aujourd'hui en est une, je vous indiquerai les autres chemins dans des messages ultérieurs.

Depuis l'année dernière, miracle, l'existence d'un autre moyen pour aller à Agali que le bus, la voiture, les 2 roues, les quads,... etc, en bref tout ce qui fait du bruit, pollue et vide les réserves terrestres limitées en pétrole, est indiquée, sentier n°1 au départ de la première place de Chora. Depuis le temps qu'on randonne sur leurs chemins ni fléchés, ni balisés, ni entretenus, les habitants de l'île ont enfin fini par valoriser le tourisme pédestre. Le pas en avant est suffisamment important pour être noté.

23 mai 2012

Folegandros, Katergo

Retour vers le futur ?

Une promenade vers la très jolie plage de Katergo, située à l'extrémité de la côte sud-est de Folégandros.
Soyons clairs tout de suite, Folegandros ce n'est pas les Seychelles... En bref, ce n'est pas une île mythique pour les plages de sable fin. Mais il y a quand même de beaux endroits pour se baigner après avoir marché au soleil, et les eaux sont très souvent claires et attirantes.

La plage de Katergo est selon certains guides la plus belle plage de l'île. Je n'irai pas jusque là, nous lui préférons la plage d'Agali dont je vous parlerai une autre fois à l'occasion d'une autre très belle randonnée dans l'île.
Ce qui est sûr, c'est qu'elle est très sauvage, personne n'habite dans cette partie de l'île, et on ne peut l'atteindre qu'à pied ou par un bateau depuis le port de Karavostasi.
Aller à Katergo à pied demande environ 1 heure à 1 heure 30 de marche (selon la curiosité, l'amour des ânes ou autres quadrupèdes entravés, et les envies de photos) depuis le port et permet de découvrir l'un des aspects de la vie de l'île.

L'itinéraire est quasiment plat tout du long, ce n'est pas une escapade très physique.
Départ par la route asphaltée au bout de la plage de galets du port de Karavostasi - pas de souci à marcher sur la route, il doit passer une ou deux voitures par heure - en direction du camping de Livadi.
Un panneau indique la plage près de l'accès au camping :


18 mai 2012

Folegandros, Le Kastro de Chora

Φολέγανδρος

Le Kastro, hors du temps...

Folégandros, on y arrive... Autant le dire tout de suite, c'est notre île coup de coeur, et le coup de coeur est gros, très gros. Que trouvons-nous de spécial à ce caillou pelé ? Le calme - Folégandros n'est pas très touristique, le charme de Chora (Χώρα), le village principal de l'île - entièrement piéton, je vous en parlerai encore dans d'autres messages, la taille de l'île - 10 km de long, on peut aller partout à pied, et les sentiers - la photo de titre du blog, c'est à Folégandros. A ceux qui cherchent un lieu branché, des tas de boutiques, des bars et des boîtes de nuit ouvertes tard dans la nuit, des plages couvertes de transats avec la musique à fond (je m'égare, je parle de Mykonos...) : Folégandros n'est pas votre île.
Elle est la nôtre, une île un peu hors du temps, et je vous parlerai à de nombreuses reprises de toutes les belles promenades que l'on peut faire sur les anciens sentiers, avec une vue à couper le souffle.

Commençons par Chora, le village principal de l'île, et plus précisément dans Chora : le Kastro. Ceux qui sont allés en Grèce reconnaitront plus loin l'une des cartes postales que l'on trouve partout.
Pourtant le lieu est tout petit, un dédale de quelques ruelles dont il faut d'abord trouver l'une des entrées :


19 avril 2012

Fleurs des îles grecques

Quelques fleurs au passage...

Vues et photographiées au passage, lors de balades dans les villages ou lors de randonnées, ou bien dans les jardins de nos logeurs et logeuses (nous cherchons toujours en priorité des chambres chez l'habitant), les fleurs sont toujours un régal pour les yeux et, quelquefois aussi pour le nez.

En voici quelques-unes...

Tout d'abord, omniprésente sur les murs des maisons des Cyclades, la Bougainvillée...