29 mars 2018

Bretagne, Ile de Batz, Jardin Georges Delaselle

Est-on vraiment en Bretagne nord ?

Quittons un peu les îles grecques pour revenir "chez nous", en Bretagne nord, dans une île calme qui a beaucoup de charme et héberge, en plus, un jardin remarquable. Il s'agit de l'île de Batz.


On embarque depuis la belle ville de Roscoff, où il fait bon se promener en attendant de pouvoir embarquer sur l'un des bateaux qui font régulièrement la navette entre le port et l'île de Batz. Dans ce petit coin de Bretagne, les marées ont une très grande amplitude (ou marnage selon le terme marin), et il faut tenir compte de la phase de la marée dans laquelle nous sommes pour savoir où prendre le bateau, et surtout combien de temps il va falloir pour le rejoindre. A marée haute, pas de problème, on démarre ou arrive à la jetée du port. Mais à marée descendante ou basse... il n'y a plus d'eau dans le port, alors on doit emprunter une longue passerelle pour rejoindre le bateau. Il ne faut donc pas arriver au dernier moment à marée basse !

22 février 2018

Iles grecques, Sifnos, Tossou Nerou

Une des plus belles randonnées de l'île...

Ce n'était pas notre premier séjour à Sifnos, nous avions fait une grande partie des randonnées (très belles) de l'île, et il en manquait au moins une à notre liste, celle qui allait jusqu'à la Panaghia Tossou Nerou, la Vierge de tant d'eau pour le dire dans notre langue.
Alors cette année... il ne fallait pas reculer ! Nous avons donc fait l'itinéraire Apollonia - Aghios Eleftherios - Panaghia Tossou Nerou - Kamares. Une manière très détournée d'aller à pied d'Apollonia à Kamares, mais qui laisse des souvenirs impérissables pour les longs mois d'hiver pluvieux.

J'ai déjà décrit le début de l'itinéraire ici. Il s'agit de la randonnée Apollonia - Kamares par le chemin des écoliers, en passant par Aghios Eleftherios. Je ne vais donc pas la redécrire en détail, juste quelques rappels avant de passer à la partie nouvellement explorée. 
Il nous a fallu encore une fois demander au chauffeur de bus de nous arrêter devant la route en béton qui démarre de la route principale, un peu avant d'arriver à Apollonia, et mène à Aghia Varvara ou Theologos Moungou Monastery. Ce qu'il a fait volontiers, mais cette fois-ci le bus était tellement plein et les touristes qui l'occupaient si obtus, qu'aucun ne nous a laissé le passage vers l'avant  pour descendre (nous n'avions trouvé de place qu'à l'arrière du bus) et il nous a fallu descendre à l'extérieur par l'arrière et revenir à l'avant du bus pour pouvoir payer notre trajet au chauffeur. Sans commentaires de plus... Heureusement nous nous sommes retrouvés tout seuls à faire la balade, c'est toujours ça de gagné.
Donc départ par la route en béton qui offre un très beau point de vue sur le monastère de Profitis Ilias, le point culminant de Sifnos.


5 février 2018

Sikinos, Alopronia

Un petit port très tranquille...

Dernier article sur Sikinos, dernier lieu évoqué... le charmant petit port d'Alopronia, à la taille de l'île.

Alopronia est niché, comme une majorité de ports, dans une anse calme et protégée des vents du nord. Un quai d'accostage pour les bateaux, un tout petit coin pour la plaisance et la pêche, quelques bars, restaurants et supérettes, un arrêt de bus, et des maisons blanches réparties tout autour de la baie. Le grand classique des Cyclades...


C'est, de mon point de vue, l'endroit idéal pour se loger quand on séjourne à Sikinos. Il y a des locations de chambres réparties dans le village, mais j'ai beaucoup aimé séjourner dans le lieu-dit Pyrghari, un peu en hauteur, à 400 m du port et de l'arrêt de bus. J'ai comme règle de ne pas faire de publicité, je ne donnerai donc pas le nom de l'hébergement, mais il faut avouer que prendre son petit déjeuner tous les matins sur le balcon face à une pareille vue laisse des souvenirs pour les longs jours mornes de l'hiver :


J'y serais bien restée...

11 janvier 2018

Sikinos, Chorio - Aghios Panteleimonas - Alopronia

Du caillou à perte de vue...

Dernière grande et belle randonnée à Sikinos, qui va nous faire traverser l'île dans sa largeur, en allant de Chorio à Alopronia (le port), mais pas par le chemin le plus court.
Cette randonnée est répertoriée et balisée sous le n°7 par Paths of Culture.

Quelques chapelles toutes blanches vont encore jalonner notre chemin, mais beaucoup moins que dans la randonnée vers Episkopi, et on comprendra pourquoi en traversant l'île.
On démarre donc de Chorio, et comme le chemin est assez long, nous avons pris un pique-nique dans notre sac à dos.
Nous nous offrons encore le plaisir de traverser Chorio, mais cette fois-ci en suivant le balisage [7].

10 janvier 2018

Sikinos, plage d'Aghios Georgios

Un peu de repos, quand même...

Nous avons bien marché les jours précédents, on va donc s'octroyer une journée de farniente bien méritée.
Nous avions aperçu la plage d'Aghios Georgios (Saint Georges) de loin par deux fois déjà : une première fois depuis le pont du ferry qui nous amenait de Santorin à Sikinos - on voit bien la plage, des arbres et des parasols - et la seconde fois par l'arrière et de haut depuis le Profitis Ilias. 

La journée a donc commencée comme toutes les précédentes, par le bus de 11h15 d'Alopronia à Chora, qui continue ensuite jusqu'à Aghios Georgios. Lorsqu'il n'y a que quelques personnes intéressées par Aghios Georgios, le chauffeur de bus laisse son bus à l'arrêt de Chora et conduit les 3 ou 4 touristes en voiture jusqu'à Aghios Georgios. Ce doit être plus économique ainsi. Mais quand on est un peu plus nombreux, le bus continue son trajet sur l'unique route qui relie Kastro à Aghios Georgios.

La descente jusqu'à la plage est très belle : on a une vue plongeante sur la mer et sur la plage d'Aghios Georgios avant une grande épingle à cheveux que fait la route pour suivre le relief.

La plage se situe au fond d'une petite baie gardée un peu au large par un caillou qui anime la paysage.


9 janvier 2018

Sikinos, Episkopi

C'est presque un pélerinage...

Nous montons à Chora depuis Alopronia avec le bus de 11h15, comme la veille, l'objectif est d'aller à Episkopi, un site ancien avec les restes d'un monastère byzantin, puisqu'il paraît que c'est l'un des endroits les plus beaux de Sikinos.
Cette fois, instruits par les expériences des jours précédents, nous partons avec un pique-nique ; vu l'heure probable de notre retour à Chora, nous trouverons tout fermé.

Nous allons emprunter aujourd'hui une partie de l'itinéraire n°1 de Paths of Culture, sans boucler au retour vers Alopronia. La grande boucle vers Alopronia, ce sera pour une autre rando, dans les jours qui viennent. Il y a également l'itinéraire n°2 de Paths of Culture, qui rejoint Chorio, et qui est commun avec le n°1 pour la partie qui va à Episkopi.

Nous montons donc dans Chorio par les escaliers blancs jusqu'à l'église d'Aghios Vassilios, comme lors de notre première visite de ce village. A droite, le départ de l'itinéraire est bien balisé avec les plaques métalliques [1] et [2] sur l'une des contremarches de l'escalier.
Notre itinéraire slalome dans les ruelles de Chorio, avec le balisage toujours bien présent sur les poteaux téléphoniques.


8 janvier 2018

Sikinos, dans le nord-ouest de l'île

Et un Profitis Ilias de plus...

Le projet pour la promenade du jour est d'aller explorer la partie nord-ouest de l'île de Sikinos, en passant par le monastère de Zoodochos Pygi et l'inévitable Profitis Ilias, un nom qui désigne en général le point culminant des îles. Mais à toute règle il faut bien une exception, puisqu'à Sikinos le Profitis Ilias n'est qu'à 340 m si j'en crois les lignes de pente de la carte, alors que le point le plus haut de l'île culmine à 549 m (Froudhi tou Aghiou Mama - un nom qui ne doit pas courir les rues dans les autres îles grecques...).

Au départ du port d'Alopronia vers Chora, il y a un bus à 9h15 et le suivant à 11h15.Pas d'hésitation, avec nos dispositions naturelles, nous prendrons celui de 11h15...
Nous commençons donc notre traversée de Kastro, direction le monastère tout en haut. Mais à peine démarrés, nous nous arrêtons déjà pour discuter avec un habitant. Les Sikiniotes - je ne sais pas si on les désigne ainsi, mais il faut bien leur trouver un nom - sont très gentils, ce qui contraste quelque peu avec d'autres îles plus touristiques où l'étranger n'est plus une personne digne d'intérêt, à part pour le contenu de son porte-monnaie. Les Sikiniotes, au contraire, répondent volontiers et avec le sourire à nos "Kalimera", quand ils ne les devancent pas, et ne sont pas avares de renseignements quand on leur pose des questions. Notre interlocuteur nous a raconté un petit bout de sa vie : il avait travaillé toute sa vie au Brésil, et parlait couramment portugais et espagnol. Il nous a expliqué que nous ne trouverions aucune taverne ouverte le midi à Chora, elles ouvrent uniquement le soir, et que notre seul espoir de restauration, si nous en avions un, se situe au port, chez "Meltemi".


Bon, ce point étant clarifié, on verra bien ce qu'on fera au retour de la rando, en fonction de l'heure.

7 janvier 2018

Sikinos, de Chora à Alopronia

Quand il n'y a pas de bus...

A Sikinos, il n'y a pas de bus entre 14 heures et 17 heures. Alors... quand on est allé faire un tour à Chora, ou une randonnée en partant le matin mais pas aux aurores, on se retrouve en général à Chora sans moyen motorisé pour redescendre à Alopronia.

Je n'ai pas encore parlé d'Alopronia, cela va venir. Il s'agit du port de Sikinos, un quai d'abordage des ferries et des maisons nichées dans le fond d'une baie, avec une belle plage de sable. Ce qui fait qu'après une balade à pied dans les hauteurs de l'île, en plein soleil car il n'y a pas beaucoup d'arbres à Sikinos, voire aucun le long de certains itinéraires, on a bien envie de redescendre au port pour se rafraîchir un peu dans l'eau de mer. 

Il n'y a donc pas le choix... il faut redescendre à pied de Chora à Alopronia entre 14 heures et 17 heures.
Deux moyens s'offrent à nous : soit emprunter la route, ce qui est tout à fait faisable vu le peu de circulation, soit passer par les chemins.
C'est la seconde solution que nous avons adoptée après avoir visité Kastro et Chorio, et cela nous a bien plu.
Il y a d'ailleurs un itinéraire balisé et dédié, il s'agit du n°3 de Paths of Culture.


Cela ne va pas nous prendre longtemps de redescendre à Alopronia, une petite heure incluant les arrêts pour faire des photos.

6 janvier 2018

Sikinos, Chorio

Plus calme, c'est possible... mais pas facile à trouver...

Après la visite de Kastro, partons explorer le village d'en face, Chorio ou Epano Chorio. Ceux qui lui ont donné son nom ne se sont pas trop échauffé les neurones... Chorio, en grec, ça veut dire le village, et quand on ajoute Epano devant, cela signifie le village d'en-haut, ou "Village le-Haut" pour singer des noms de villages français.

Chorio est, comme Kastro, adossé à une colline.


Si on regarde bien, on voit en haut du village, au niveau des quelques maisons les plus élevées, un sentier qui monte vers le haut de la colline. C'est le point de départ de deux belles randonnées que j'aurai l'occasion de décrire dans les articles à venir. 

On part le visiter ?

5 janvier 2018

Sikinos, Kastro

Une bonne idée de la tranquillité...

Partons explorer l'un des deux villages principaux de Sikinos, situés sur deux collines qui se font face, et qui constituent ce que les grecs nomment "Chora", la ville principale, sur un grand nombre d'iles des Cyclades.

Le nom de "Kastro" est lui aussi courant dans les Cyclades. Cela peut désigner littéralement un château, ou du moins le plus souvent ce qu'il en reste, mais ce terme désigne aussi un village qui a été fortifié dans le passé, comme à Sifnos, ou encore la partie la plus ancienne d'un village cycladique, celle qui permettait aux habitants de se protéger au mieux des attaques des pirates, avec ses maisons tassées le long de ruelles sinueuses et tortueuses, une disposition qui permet de mieux se défendre en cas d'attaque qu'une rue toute droite.

A Sikinos, Kastro est un petit village qui s'étale à flanc de colline au pied de l'imposant monastère de Zoodochos Pygi (dont j'aurai l'occasion de parler un peu plus en détail dans un article à venir).


Le grand bâtiment blanc à l'architecture néoclassique que l'on aperçoit au bas du village, c'est l'ancienne école, désaffectée ; de nouveaux bâtiments, modernes mais sans charme, ont été construits en face pour accueillir les écoliers, signe qu'il y a encore de la vie à l'année dans cette petite île.
C'est un point de repère pour le départ des randonnées, et c'est également ici que se situe l'arrêt de bus "Chora".

9 décembre 2017

Cyclades, Sikinos

Une île très tranquille...


Voici une nouvelle île, encore un de mes coups de coeur, située dans l'archipel des Cyclades en mer Egée au nord de Santorin, coincée entre Ios et Folegandros, un bout de caillou grec comme je les adore.
L'île n'est pas encore transformée et polluée par le tourisme de masse, et c'est un point primordial qui a plusieurs conséquences.
Tout d'abord le calme : Sikinos est fréquentée principalement par des touristes grecs, qui n'y effectuent pas de très longs séjours (du moins en septembre...) et les quelques touristes non grecs attirés par cette île ont un profil assez similaire. Des gens tranquilles, pas rebutés par la marche à pied, détendus et suffisamment ouverts vers leurs semblables pour leur adresser facilement la parole.
Ensuite les sourires. Les habitants de Sikinos sont très souriants, nous saluent volontiers d'un "Kalimera" ou d'un "ya sas" quand on les croise, et répondent toujours très gentiment à une demande de renseignement. On sent qu'il n'y a pas beaucoup de stress sur cette île, et que cela rejaillit sur les habitants de manière positive.
Le peu de trafic routier sur les quelques rares routes de l'île permet de se promener en permanence dans un environnement sonore silencieux. Si on vient de Santorin, le contraste est frappant ; on passe d'un brouhaha perpétuel, des décibels permanents émis par les moteurs en tous genres et du bain de foule, au silence, aux bruits de la nature et à la solitude. Un vrai bain de jouvence pour les oreilles et le cerveau.
Enfin, la taille de l'île de Sikinos, petite par rapport aux autres îles des Cyclades, permet de visiter tous les points d'intérêt à pied.

L'idéal est d'y arriver en ferry - je ne suis d'ailleurs pas certaine que les bateaux rapides desservent cette île - pour avoir un premier aperçu de l'île depuis la mer avant d'y poser le pied.
Le port d'Alopronia est un tas de maisons blanches nichées au fond d'une petite anse. On est loin de l'urbanisation galopante de Santorin...

22 novembre 2017

Les Ferries grecs

A toutes les sauces...

Ah... les ferries grecs... Toute une histoire (de coeur) en ce qui me concerne.


Il y a quelques dizaines d'années, quand j'ai commencé à aller dans les îles grecques, il n'y avait que des ferries pour partir d'Athènes et aller d'île en île. Certains étaient hors d'âge, rouillés, mais on se posait moins de questions que maintenant. On montait à bord en vrac, tous ensemble, voitures, camions, passagers, ça permettait d'aller vite et de ne pas immobiliser le bateau à quai trop longtemps. Et c'était parti...
Progressivement sont arrivés les "speed", des bateaux rapides qui consomment un maximum de gasoil mais divisent environ par deux le temps de transport. le prix est proportionnel au temps "gagné", moins ça prend de temps, plus c'est cher (et même très cher), au moins le double sur un même trajet. 
Je ne suis pas une fan de ce genre de bateau rapide, et en particulier de ceux qui ne prennent que des passagers. On est cloué sur le siège qui vous a été attribué, impossible de mettre le nez dehors. Alors que c'est si agréable d'arriver lentement dans les ports, d'être sur le pont pour suivre les manoeuvres d'arrimage à quai de cette grosse masse de métal - bravo aux marins grecs - et de voir défiler toutes les îles dans lesquelles le bateau passe avant de nous amener à notre destination.

Je voudrais donc faire l'éloge des ferries grecs qui, avec leur allure de sénateur, nous permettent de prendre notre temps, regarder la mer d'un bleu profond et les îles avoisinantes, quelquefois voir des dauphins, faire une petite sieste allongé sur un banc, et... argument imparable, prendre l'air quand on en a envie et avoir beaucoup moins mal au coeur quand le vent s'est mis à souffler et à agiter la mer.

Mais il arrive que ces ferries aient des aventures, bonnes ou mauvaises, et je voudrais vous narrer celles que nous avons pu constater cet été.

21 novembre 2017

Péloponnèse, Mystra, Partie basse

Des églises et... un monastère

 Nous avons donc repris notre voiture et nous sommes descendus visiter la partie basse du site de Mystra.
L'entrée, fortifiée, est un peu plus majestueuse que celle d'en haut.


On commence par faire un petit tour sur le site, histoire d'avoir une vue d'ensemble et de se faire une idée des lieux où diriger nos pas. La nature commence à reprendre le dessus à certains endroits...


20 novembre 2017

Péloponnèse, Mystra, partie haute

Des églises et des ruines...

Voici le dernier site du Péloponnèse que nous avons visité avant notre retour, Mystra.
Il s'agit d'un site de l'époque médiévale, byzantine et franque, qui s'étendait sur tout un pan de colline, protégé par une enceinte.

Pour visiter facilement le site ancien de Mystra, on trouve à se loger dans le village proche du même nom, un endroit tranquille où il fait bon poser un peu ses valises pour souffler après tout le chemin parcouru.
Le site médiéval de Mystra se situant à quelques kilomètres du village, il vaut mieux être motorisé pour effectuer la visite dans de bonnes conditions.
On aperçoit un bout du site depuis le village, principalement le château fort qui domine la colline au flanc de laquelle a été construit le site.


La route d'accès passe au pied du site, ce qui donne une première idée de ce que nous allons voir ensuite plus en détail.

15 novembre 2017

Péloponnèse, Monemvassia, Ville haute

Une vue impressionnante...

Il n'y a pas de fléchage clair pour passer de la ville basse à la ville haute de Monemvassia, mais il suffit de s'approcher au plus près de la paroi rocheuse et d'emprunter l'un des chemins qui montent.


Les quelques chemins qui partent au pied de la falaise rejoignent très vite le seul chemin pavé qui conduit à l'unique l'entrée (encore une...) de la ville haute, aussi appelée le château de Goula.
Ça grimpe un peu, il va falloir monter là-haut,